EN SAVOIR PLUS

PRÉAMBULE

Pour qu’une activité existe il faut le temps de la construction.

Le premier prototype de câble WhyNot a été réalisé en juillet 2012. Et il a fallu cinq ans pour parvenir à construire une ligne complète au niveau de performance souhaité . Un temps focalisé sur la progression du travail, ne laissant que peu de place à un aspect plus communicatif de ce site.

Aujourd’hui la gamme est posée, et le temps est venu d’ajouter à ces pages la dimension moins utilitaire et plus explicite sur les aspects autres que le catalogue et le choix des contenus.

Lorsqu’on découvre une marque, un nom, derrière cette image il y a une histoire, des motivations.

Alors je vous propose cette page…. absolument pas indispensable….. mais qui peut répondre à votre curiosité.

Des mots égrenés autant qu’on puisse affecter au vocabulaire les portions personnelles qui nous font agir, décider, nous lier.

 

QUI EST DERRIÈRE WHYNOT ?

C’est une question de base : qui est le fabricant?

Non ce n’est ni un ingénieur, ni un businessman, ni un physicien. J’ai à la base une formation en Lettres et Musique.

Savoir comment se construit l’écriture de la musique, comment le son se fabrique à l’instrument, est d’une grande aide pour comprendre de quoi est fait le son musical, comment on le produit, comment on le sculpte dans l’air.

Ceci est crucial pour comprendre l’importance de la rapidité et la qualité d’attaque, puisque c’est elle qui permet l’identification de l’instrument, donc ce qu’est vraiment le « naturel » (mot par trop galvaudé).

Entrer un peu dans les fonctionnements de l’Ecriture musicale permet de comprendre l’importance des plans sonores, de leur positionnement, de la valorisation de chaque élément de leur vie individuelle dans l’enregistrement et de leurs modes d’imbrication. Donc de la nécessité de pouvoir non seulement restituer le moindre élément mais qu’il soit inscrit d’une manière cohérente parmi les autres pistes de l’enregistrement. Non pas spectaculairement distinct juste pour briller, mais cohérent dans le tout.

Écriture et Harmonisation sont des jeux intellectuels et sensoriels. Et c’est bien LÀ que se trouve le plaisir.

Ceci doit se ressentir à l’ecoute, en lecture verticale : non pas simplement le goût de la fluctuation mélodique et du phrasé, mais tout le jeu de l’écriture verticale, le jeu entre le contenu de chaque portée de la partition, de l’événement (au sens premier, du latin advenio = ce qui survient) qui se produit à chaque rencontre de notes et de leurs intentions en un même instant, du choc émotionnel et sensoriel que cela est censé créer en nous, voulu par le compositeur.

Pratiquer la musique implique dans une fraction de temps qui devient automatique de PENSER le son que l’on souhaite afin que cela génère le geste qui y aboutira. On fait cela à chaque note. Le son se construit dans la tête. Application à l’élaboration des câbles : c’est cela qui permet un travail empirique rapide et précis dans la conception. C’est peut-être ce qui a permis de parvenir à ce qui existe aujourd’hui….

Pour moi les cables ne sont donc pas des corps étrangers concoctés et utilisés de l’extérieur, mais des compositions qui viennent de l’intérieur et du vécu. Ceci est le plus important.

Après vingt ans d’activités professionnelles sans aucun rapport avec le son, fin 2011 que je suis revenue à l’essentiel : la musique et sa reproduction la plus vraisemblable possible.

 

Le logo OWL.

Owl, c’est le Hibou. Et sous ce surnom un passionné d’électroniques à musique. Vous le trouvez sur la multiprise.

Avoir durant plusieurs années suivi le travail de cet ami qui construit des électroniques pour le plaisir (non-commercialisées) m’a aidée à percevoir les voies d’amélioration et m’a permis de mieux comprendre les interactions entre électronique et restitution du son, entre appareils et câblage.

Savoir et empirisme sont des alliés pour aller plus loin. Le point de vue du technicien est complémentaire.

Cette personne a depuis le début assuré les validations techniques, et apporté ce que je n’aurais pu deviner, et je l’en remercie.

 

HI-FI ET MUSIQUE

La Haute-Fidelite je l’ai croisée pour la première fois en 1984. À la Boutique du Son, le seul magasin de hifi haut de gamme digne de ce nom de la région rouennaise dans les années 80. Puis je suis entrée furtivement dans les coulisses de la distribution en 1989 en côtoyant à titre amical JLB, importateur des enceintes Rogers, des amplis Beard, des platines Pink Triangle, etc. Une époque révolue où derrière le business régnait une atmosphère parfois mêlée de grains de folie et d’exubérance, où l’on croisait des personnalités passionnées, des histoires humaines. Oh je ne dis pas que tout était parfait mais il y avait un goût de terroir….. Du caractère.

Lorsqu’après vingt ans passés hors de cette niche est venue l’heure du come back, je n’ai plus rien reconnu au paysage. Le choc a été plus qu’un choc : un mouvement de recul instinctif. Le seul mot qui semblait avoir de la valeur était devenu « marketing ». Les produits n’avaient plus le caractère de l’envie du moment mais répondaient à des typologies classées de ciblage du public. L’invention n’était plus exaltation mais calcul d’impact et étude de marché. Enfin l’inverse d’ailleurs. 

Avant que les premiers câbles WhyNot soient lâchés dans l’arène, j’ai fait une promesse : d’accord j’allais vendre, mais jamais il ne serait question de marketing, ni de culture du tarif. Quant au résultat jamais il ne serait influencé par la mode. Contre-courant, univers à part, on peut m’attribuer tout ce qui ne rentre pas dans les cases je l’assume avec joie ! 

Ce que j’appelle le « son hifi » ? Un son de parade. Il ne m’intéresse pas, ne me déclenche que l’ennui. La «  Hi-fi «  est devenue une machine qui contraint, qui fait plier le son musical, une caricature formatée aux modes du moment. Autant dire à quel point je ne me sens pas souvent concernée…. Car cette attitude est d’une prétention honteuse ! C’est faire passer ce qui est un outil au rang de star principale. Qui peut être un très bel outil, et même une prouesse. Mais quel manque total d’humilité que d’ainsi gonfler le vedettariat commercial des matériels hi-fi alors qu’ils ne serviraient absolument à rien sans ……..la Musique. Publicité jusqu’à l’écœurement, déploiements de moyens plus conséquents pour les apparences que pour le contenu, concours du plus best et ultimate, détournement de la fonction technologique au profit de son rayonnement médiatique, voire même imposture mégalomane……. Ce pire côtoie quelques meilleurs d’autant plus remarquables.

La véritable place des choses est qu’il y a les instruments, les facteurs d’instruments, les musiciens. La Musique. Puis une étape critique qui est celle de l’enregistrement, ponctuée pour son destinataire du secret espoir d’y retrouver la sensation du vrai et non d’avoir l’impression d’écouter une table de mixage. On veut y croire. Sinon quel intérêt ? Ensuite vient la restitution, qui devrait être au service de la performance musicale. Qui humblement devrait non pas s’imposer ou précéder  mais suivre le son musical. Le comprendre pour le respecter dans son caractère et son développement.
Les timbres, la scène sonore, une hifi d’apparat fait dans ce qui flatte, quitte à  y mettre du théâtral, tandis que le matériel respectueux de la musique, lui, place et situe chaque élément de la scène où il est censé être, dans ses proportions, à la juste distance et au juste timbre, dans la cohérence du jeu.

Mon camp est sans équivoque depuis le début : résultat musical. Ne pas se tromper, tenter de approcher la réalité de la musique live pour être dans la sensation de véracité requiert de la rigueur.

 

POURQUOI DE GROS CÂBLES ?

Dans cette rubrique je fais un peu la liste des questions les plus souvent posées. 

Mes câbles sont gros, pas toujours faciles à manier, il faut vingt centimètres au moins derrière le système, c’est exact. Et on peut effectivement se demander ce qui motive l’acharnement volumique…Ce n’est pas pour que la grenouille ait l’air d’un bœuf. C’est une raison toute simple : parce que c’était le seul moyen d’arriver au résultat voulu. 

Suis-je en train de dire que je ne l’ai pas fait exprès ? ? Il y a un peu de cela. 

Tout a commencé lorsque j’ai élaboré la formule des câbles HP. Essai 1, « Bien, mais trop limité. » Donc j’en ai rajouté, et puis lorsqu’on en rajoute il faut équilibrer les registres… Essai 2,  « Mieux mais tient mal au volume et ça ne descend toujours pas assez. » Donc j’ai rajouté ce qui manquait à la bande passante et la tenue. Essai 3,  « Bien cette fois c’est ok. On garde. » Ah ça pour être ok, c’est sûr il tient bon ce câble, rien ne bouge sous les dB et il ne perd pas l’équilibre. Et voilà comment on en est arrivé à 8mm2 par pôle….. La même conséquence s’est avérée pour tous les autres câbles, dans la limite des connecteurs pour certains. Ensuite est venu le travail sur les isolants, ils ont chacun leurs propriétés et leur effet. Le phénomène s’est reproduit…… Un, deux ne suffisaient pas pour tout faire, j’en suis donc arrivée à cinq isolants différents. Ce qui prend aussi de la place.

Ça doit être une sorte de syndrome de peur du manque…. Sérieusement je n’aime pas qu’un matériel tombe en butée, je veux que lorsqu’on demande il puisse donner. Et je voulais aussi pouvoir effectuer un réglage complet et fin des registres pour ne pas tomber en défaut d’équilibre suivant les genres musicaux et le volume sonore.

Certes impossible de les faire passer inaperçus, de les glisser discrètement sous le tapis…..

 

OÙ SONT FABRIQUÉS LES CÂBLES ?

Vous avez été quelques uns à souhaiter voir l’atelier. C’est légitime. 

Je travaille à domicile. Seule (considérant que la mascotte, une Shetland, ne peut pas faire grand chose… hormis s’emmêler dans les fils….). 

Il n’y a pas de sous-traitance pour la fabrication. Il y a un partenariat : la menuiserie.


Les fournitures sont toutes acquises individuellement : des mètres de conducteurs, fils nus pour la plupart, des piles d’isolants, des kilos de blindages, des paquets de gaines extérieures, des connecteurs, et le matériel de finition du bois car les coffrets des multiprises sont livrés bruts.

Il n’y a aucune machine, l’outillage est standard. 

 

SUR QUEL SYSTÈME LES CÂBLES ONT-ILS ÉTÉ MIS AU POINT ?

QUELLE EST LA MÉTHODE DE VALIDATION ?

Depuis juillet 2012 tout mon système a progressivement changé. Il s’est renouvelé poste par poste jusqu’à ce jour et est toujours en progression. 

Les six premiers mois ont été consacrés à l’apprentissage des effets des différents conducteur : écouter un fil à la fois, sur deux types de fils et sept sections différentes. Mémoriser les effets. Puis écouter les combinaisons, et mémoriser les effets. Puis introduire les premiers isolants, noter, mémoriser. Puis noter de quelle manière il faut utiliser le blindage pour qu’il n’ait que des effets positifs. Ceci fut le travail de base. Je dirai même qui constitue toute la base. Indispensable. Et pour mise en application le thème des câbles de modulation.

À cette époque j’avais un serveur Olive bas de gamme, un Air Tight ATM1s qui n’a jamais sorti une basse des Spendor, et fort heureusement ma première version de preampli. Un système approximatif qui relevait plus du puzzle ……..mais n’empêchait nullement de parfaitement entendre les différences. Et c’est sur ce système (avec introduction du PC en remplacement du serveur) que j’ai élaboré les formules des câbles de modulation et des câbles HP. Dans les deux cas c’est le travail des isolants, la structure, les blindages qui ont au fil des ans fait progresser les résultats, ultérieurement, mais les formules de base du point de vue des conducteurs n’ont jamais changé. Preuve que quel que soit le système, la construction des câbles s’entend.

Ce que cette ébauche de système ne pouvait pas me permettre de juger en revanche était la tenue, dans la mesure où pendant longtemps je n’ai pas eu d’ampli qui ne torde le son dès quelques decibels de trop… Aussi mon système de travail n’était pas mon système de référence. Au fil des ans et des améliorations matérielles j’ai pu affiner les réglages et surtout percevoir un monde de subtilités fascinant.

Un câble n’était validé qu’après être passé sur les trois systèmes de la tribu ( nombre qui s’est étendu ensuite…) et n’avoir pas eu à y subir de reproches. Je n’ai donc jamais décidé seule. (Jusqu’aux trois derniers câbles secteur, mais ils restent dans la notion d’équilibre habituelle. ) En résumé j’ai travaillé par comparaison de formules entre elles. Non par comparaison de résultat sur un système où un autre.

Le but a été d’élaborer des câbles pour ce qu’ils doivent être en eux-mêmes, quel que soit le système sur lequel on les branche. Il fallait retrouver les mêmes bons effets souhaités même en les promenant d’un système à l’autre. La stabilité du résultat. Aucune incohérence. Lorsqu’un matériel est équilibré il fonctionne avec le même résultat partout où on le branche. Un matériel doit être performant en lui-même. Non par rapport à ceux qui lui sont associés.

Mes références de matériels ont toujours reposé sur le concept des grosses alimentations. Récemment il a donc fallu mettre au point un câble secteur qui puisse convenir aux matériels actuels, alimentations à découpage, amplis numériques,….. Qui ne font absolument pas partie de ma culture….. Mais qui désormais représentent une forte part du parc matériel en circulation.

Tout ceci est une aventure dont je n’oublie absolument rien des débuts, car chaque instant, chaque opportunité de découverte a été une motivation et un plaisir partagés. 

La ligne actuelle est stabilisée, elle se situe……… là où vous la situez. Et tout peut toujours évoluer. 

 

ET LA « RECHERCHE » ? 

Le câblage WhyNot a été conçu empiriquement. Les réglages ont été effectués à l’oreille. (Avec un fort complément à la mesure pour les câbles numériques qui nécessitent un réglage lié à l’impedance.) Empirisme ne signifie pas tentatives au hasard mais exécution point par point des critères hérités de  ma formation avec une nécessité de résultat prévu à l’avance sur chaque critère ainsi que dans la qualité de leur imbrication.

Avant de m’attaquer à la fabrication de câbles, j’ai refusé d’écouter ou de me renseigner sur le contenu des produits existants, et refusé de me documenter sur la théorie concernant  conducteurs et isolants. Ma démarche a été de découvrir et d’apprendre chaque composant  ainsi que leurs interactions, sans risque d’etre perturbée ou influencée dans le travail d’écoute et de réglage.

Au final tout se rejoint, théories et empirismes ne se démentent pas. Quoi que l’on pense dėcouvrir cela existe déjà. Il n’y a aucune innovation technique dans le domaine des câbles. Ce qui donne le caractère personnel, ce qui positionne le niveau d’efficacité, est l’exploitation personnelle des données connues. Toutefois l’empirisme ne suffit pas, et la rencontre avec des techniciens est un enrichissement. Car il y a des éléments qui ont joué un rôle important que je n’aurais pu connaître, notamment le blindage actif.

Le but a été d’apprendre et comprendre un maximum de choses en partant juste de l’analyse des composants et phénomènes de base et leurs interactions. De sorte à se disperser le moins possible en essais. Il y a donc eu un certain nombre de tests pour les câbles de modulation, d’ailleurs élément le plus difficile à mettre au point, et les principes dégagés ont servi de fil conducteur à tous les autres éléments de la ligne.

Les composants et phénomènes sont identiques quel que soit l’élément de câblage concerné.  Ils ne vont pas changer de comportement parce qu’on les change de place. Constat surprenant ou pas . On peut donc appliquer la même méthode.

Suivant ce principe, après les tâtonnements obligatoires du début c’est plus dans la tête que les réflexions se sont faites qu’en essais dont je ne suis pas friande (perte de temps et d’argent).  Il y a eu des temps de réflexion plus ou moins longs pour ajouter chaque élément à la ligne, mais très peu de prototypes au total.

 

POURQUOI N’Y A-T-IL PAS LE CHOIX ENTRE PLUSIEURS MODÈLES ?

Au fur et à mesure des évolutions les modèles antérieurs ont été supprimés pour ne conserver que les versions les plus abouties. Il n’y a donc qu’un seul modèle par type de câble.

Je suis absolument contre le principe de la compensation : il suffit de n’avoir dans son système que des éléments équilibrés pour que l’ensemble du système soit équilibré…… Donc inutile de produire différentes variantes.

 

Y A-T-IL RÉGULIÈREMENT DES CHANGEMENTS DE MODÈLES ?

Les premières années il est normal que les modèles aient évolué et changé. Depuis la mise en place de la ligne Opus18 il n’y a pas lieu d’opérer le moindre changement. Seul le secteur a subi un renouvellement des modèles car je me suis aperçu de la complexité d’adaptation aux types et potentiels d’alimentation des matériels. Ceci est fait et validé.

Pousser plus loin serait possible, mais cela emmènerait à des modes de construction plus complexes, et des tarifs plus élevés. Les versions actuelles sont poussées au maximum possible avec ces types de matériaux et de construction, pour l’instant la ligne est très bien ainsi.

 ________________________

_________________________

 

COMMENT DÉMARRER ET BÂTIR ?

WhyNot est parti d’une petite bobine de fil et 50€. La vente du premier prototype a financé le deuxième ; et ainsi de suite. Il n’y a eu aucun moyen financier injecté. Pas le moindre centime d’aide de l’Etat.

Je n’ai pas démarré en testant des ventes ou le marché avant d’officialiser l’activité : l’entreprise existait avant le démarrage car mon SIRET date de 2003, WhyNot est sa deuxième activité.

Et il n’y avait aucune autre activité annexe.

La question de savoir si les câbles allaient bien se positionner ou pas, s’ils allaient se vendre ou pas ne s’est donc naturellement jamais posée : il n’y avait simplement pas le choix il fallait que cela marche, et tout de suite. Construire dans ces conditions ne permet aucune erreur, aucun errement : il faut que les créations fonctionnent et s’imposent d’elles-mêmes. Folie ? Oui.

Il n’y a jamais eu de publicité, c’est à la force du résultat qu’une marque se construit, le reste n’est qu’effluve vaporeuse. 2019 marque l’année de la première participation au salon Haute-Fidélité, dictée par une rencontre humaine, et l’envie du travail en commun.

Les choses sont ainsi, chaque jour en suit un autre. Nous ne sommes pas toujours maîtres de notre vie, tout du moins nous pouvons avoir des valeurs personnelles. Pouvoir les appliquer est un autre chapitre mais rien n’empêche d’essayer.

Stratégie ?    Suivre l’instinct, et surtout écouter, les conseils, les souhaits ; vivre et partager avec bonheur les découvertes au jour le jour.

 

  1. BERNARD Jacques

    Ce « En savoir plus » est particulièrement intéressant. Magnifique philosophie de vie et professionnelle, Nathalie. Et les résultats sonores sont là !! Bravo, merci à vous et bonne continuation.

Répondre à BERNARD Jacques Annuler la réponse.

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s